
急所術 KYUSHO-JITSU
Dan-Examen
20.09.2026 D 77704 Oberkirch
06.02.2027 D 77704 Oberkirch
Direction de la formation
Manfred Zink, 9. Dan
Kyusho-Jitsu depuis 1991/2001
Manfred Zink étudie et enseigne le kyusho-jitsu et ses précurseurs depuis plusieurs décennies.
Outre une vaste activité de formateur et d’examinateur, il s’est forgé une solide réputation internationale d’auteur aux contenus novateurs et est aujourd’hui considéré comme un leader international dans le domaine des rares défenseurs stricts d’une vision démystifiée de la thématique.

Le kyusho-jitsu désigne les vastes connaissances relatives aux points vitaux et à leur application dans les arts martiaux.
Il est bien connu que l’histoire de la création des arts martiaux japonais montre une forte influence chinoise. Les principes enseignés dans le kyusho-jitsu font appel aux vastes connaissances de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) et à sa théorie des cinq éléments et les utilisent dans le conflit avec un adversaire. Le kyusho-jitsu ne peut pas être considéré comme un art martial à part entière, mais plutôt comme un savoir essentiel à la base de tous les arts martiaux. En Chine, on l’appelle par exemple Dim Mak, en Inde Marma Adi.
Tout comme l’acupuncture et l’acupressure poursuivent une intention curative par la stimulation de certaines parties du corps/points vitaux, le kyusho-jitsu influence les processus énergétiques et neurologiques du corps humain de telle sorte qu’il en résulte une altération des fonctions corporelles. Cette atteinte peut se manifester sous forme de douleurs, de troubles
soulager les douleurs ou les blocages existants, jusqu’à la réanimation.
Structuré de manière très claire et compréhensible, ce savoir peut être réintégré dans chaque art martial et utilisé pour améliorer la compréhension de son propre art martial. Peu importe l’art martial pratiqué, car les connaissances du kyusho-jitsu peuvent être intégrées dans tous les domaines.
Les connaissances détaillées des points vitaux ne constituent chez nous – à la différence évidente d’autres organisations – que la base. L’objectif est d’enseigner en outre les principes simples et supérieurs afin de pouvoir appliquer à la fin le niveau le plus élevé des principes et connaissances énergétiques. Au sein de l’OMMA, tous les principes sont élaborés en détail et sont enseignés de manière échelonnée en fonction des niveaux de formation. Nous proposons ainsi une formation fondée de bout en bout et surtout complète dans le domaine du kyusho-jitsu, au-delà des frontières nationales.
de l’équilibre, de perte de force et même de perte de conscience.
L’étude du kyusho-jitsu ne se limite pas à l’étude des principes d’action négatifs, mais comprend également des connaissances sur la manière de
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10.07.2026 VEN

RAPPORT
Sous la direction de Manfred Zink, un stage consacré au Kyusho-Jitsu s'est tenu pour la première fois à Luxembourg. Le 2 août 2025 , 25 participants se sont réunis pour découvrir les dernières avancées en matière de Kyusho-Jitsu et suivre une formation débarrassée des mythes habituels. Nous attendons déjà avec impatience la prochaine session à l'automne 2026 !

Lors du séminaire de Kyusho-Jitsu et d'autodéfense organisé le 28 juin 2025 à Lingen, des examens de dan ont de nouveau été organisés. Cinq pratiquants sont ainsi venus s'ajouter à la liste des titulaires de dan. Ont réussi l'examen (avec leur certificat, de gauche à droite) :
Nina Hartmann (1. Dan), Klaus Hartmann (1. Dan), Stefan Wagner (3. Dan) , Norbert Strehlow (1. Dan), Guido Sander (1. Dan).

Je pratiquais déjà le qigong et le taijichuan depuis de nombreuses années avant de découvrir le kyusho-jitsu en complément. C'est lors d'une rééducation après une grave maladie que j'ai découvert le qigong et que j'ai remarqué à quel point il pouvait réduire les effets secondaires de mon traitement médicamenteux à long terme. L'un de mes professeurs de qigong chinois m'a ensuite initié au taijichuan (style Chen) après environ 10 ans de pratique du qigong. Depuis, je pratique le taijichuan de manière intensive.
Le qigong est un élément essentiel de la médecine traditionnelle chinoise (MTC). Quiconque souhaite approfondir la pratique du qigong s'intéresse également à la MTC. Certains points d'acupuncture revêtent une importance particulière pour le qigong (par exemple Laogong - Pericarde 8), mais ils sont également utiles pour soulager des troubles physiques. Le point Jianjing – Vésicule biliaire 21, par exemple, est très utile en cas de tensions dans la nuque et de maux de tête qui en résultent. Yongyuan – Rein 1 aide à trouver le sommeil lorsque l'agitation empêche de s'endormir.
Mais ce savoir issu de la MTC ne sert pas seulement à soigner, il peut aussi être utilisé pour combattre. Il y a toujours deux côtés à chaque médaille ! Mon tout premier professeur de qigong, Moshe Kastiel, était non seulement un maître de qigong, mais aussi un maître de ninjutsu. Il sait comment aider les gens grâce à la MTC, mais il utilise également ce savoir pour combattre.
Au cours de mes études de taijichuan, j'ai découvert « The Encyclopedia of Dim-Mak » d'Erle Montaigue. Dans cet ouvrage, il explique comment les connaissances de la médecine traditionnelle chinoise peuvent être appliquées au taijichuan et à d'autres arts martiaux internes. Je me suis donc mis en quête du « Dim-Mak » afin d'en apprendre davantage sur cet art. À mon grand regret, aucun de mes professeurs chinois ne savait de quoi il s’agissait. Ils ne connaissaient pas le terme « Dim-Mak ». Ce n’est que des années plus tard que j’ai découvert que les Chinois appellent cet art « Dian Xue ». Tout le monde le connaissait alors, mais personne ne pouvait (ou ne voulait) m’enseigner cette discipline.
Après des recherches approfondies sur Internet, j'ai découvert que les Japonais appelaient ce système « Kyusho-Jitsu », ce qui m'a permis de trouver Manfred Zink. Depuis, j'ai suivi tous les séminaires organisés par Manfred Zink. Même si, grâce à ma pratique du qigong, j'avais déjà quelques connaissances sur les points d'acupuncture et les méridiens, tout m'était encore inconnu et étrange lors des premiers séminaires. Mais avec le temps, j’ai pu constater à quel point le Taijichuan est présent dans le Kyusho-Jitsu.
Les niveaux d'action 1 et 2 sont tirés directement d'un atlas d'acupuncture. Cependant, on y trouve presque exclusivement des informations sur les effets curatifs associés à la direction d'activation correspondante. En Kyusho-Jitsu, on cherche bien sûr à obtenir l'effet inverse, afin de neutraliser rapidement l'adversaire. Mais c'est surtout dans les niveaux d'action supérieurs 3 et 4 qu'on retrouve énormément de Taijichuan. Quelle que soit la technique de Taijichuan que l'on tire de la forme, elle contient toujours plusieurs principes du niveau d'action 3.
Les principes de la défocalisation, de la synchronisation, des formes supérieures de communication et du fajin du niveau d'action 4 constituent les « bases » du taijichuan. La défocalisation, la synchronisation et les formes supérieures de communication peuvent être facilement ressenties et apprises dans le tuishou. Le tuishou est l'exercice à deux du taijichuan, où l'on s'affronte.
Le fajin s'observe particulièrement bien dans la forme « Paochui » (poing de canon) du Chen Taijichuan. Il s'agit d'une forme très dynamique qui fait largement appel au fajin. Mais même dans les formes lentes, chaque mouvement peut en réalité être exécuté avec du fajin. Le fajin ne s'applique pas uniquement à la main ou au poing ; l'épaule, la poitrine, le coude, la hanche et le pied s'y prêtent également.
Même si ces principes constituent des « bases » absolues, cela ne signifie pas pour autant que tous ceux qui pratiquent le taijichuan les maîtrisent. Il faut de nombreuses années pour les intérioriser. J'ai donc trouvé dans le Kyusho-Jitsu un autre moyen d'approfondir cela. Le Kyusho-Jitsu est pour moi une excellente occasion de m'entraîner avec des personnes intéressées, issues de différents arts martiaux, et de tester ce qui fonctionne. C'est donc un beau complément qui me permet d'améliorer encore mon taijichuan.

Bericht von Norbert Strehlow
Taijichuan und 1. Dan Kyusho-Jitsu



